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VITESSE DE REACTION
A l'approche de la compétition, une fois le rude travail de puissance effectué, on entre dans cette période d'affûtage où la vitesse et surtout le temps de réaction prennent une part prépondérante dans l'entraînement. A ce moment-là de la saison, on a le coffre et la force. On recherche donc la vivacité pour préparer au mieux le corps à s'engager dans un match ou une compétition, qui plus est en ouverture de saison. Le but est de solliciter le muscle au maximum, mais sur une distance, et donc un temps, très courts. Les sprints de 10 mètres départ arrêté sont adéquats. On peut faire deux groupes et mettre un petit enjeu. On peut aussi varier les positions de départ (de dos, couché, assis, joueurs face à face, ...), mais il faut respecter une règle immuable : toujours donner un signal visuel pour signaler le départ. En effet, en foot', en basket, en handball, ... le traitement de l'information est visuel. Une réaction au signal (signe du bras), une mise en route rapide, un déséquilibre du corps, et voilà qu'en dix mètres vous aurez travaillé trois domaines différents !
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LES HAIES A L'HONNEUR
On est passé dans la seconde phase de la préparation. Après avoir travaillé en volume plus qu'en intensité en période "d'ENDURANCE / CAPACITE", on rétablit l'équilibre en attaquant "l'ENDURANCE / PUISSANCE". Et pour gagner en puissance, le travail sur les haies s'avère être un choix plutôt habile. Les sauts de haies, on peut en faire toute l'année ! C'est un exercice quasi parfait car il offre une quantité très intéressante de variations. Les joueurs ne l'aiment pas trop, ça brûle un peu les cuisses, mais c'est d'une efficacité redoutable. Entre trois et six haies, en commençant par une hauteur modeste, accentuée au fil des séances (50 à 90 cm), on peut alterner les appuis pieds joints de type "ressort" et "blocage". On peut enchaîner réceptions et impulsions, marquer un temps d'arrêt, attaquer les sauts de face, ou de côté, mains libres ou sur les hanches, ou encore y ajouter un sprint final (3 à 5 mètres). Autant de possibilités qui permettent d'en faire un exercice des plus complets.
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L'ETERNEL FOOTING
Inévitable. Il n'est pas très aimé, et pourtant, on le retrouve à chaque reprise estivale à coups de bouffées d'air chaud. Difficile d'enfiler les kilomètres, comme ces satanées baskets qui condamnent notre appétit de ballon. Mais à l'heure de réhabituer son corps à l'effort, quand le travail d'endurance lance la préparation, le footing reste plus qu'efficace. A l'image d'une mi-temps de match de foot', une durée de 45 minutes aux alentours de 156 à 160 pulsations par minute est idéale. Ainsi la prise du pouls en fin d'exercice est recommandée pour s'assurer que l'on est dans le bon tempo. Reste à choisir son terrain de prédilection. Certains favoriseront la course sur terrain plat, à l'image de l'espace de prédilection du footballeur. D'autres n'hésiteront pas à s'aventurer en terrain accidenté pour un travail en arythmie cardiaque. Quoi qu'il en soit, le footing reste la meilleure gymnastique de notre coeur. Attention cependant avec les plus jeunes : c'est seulement à partir de l'adolescence, entre douze et quinze ans, que l'on commence à enchaîner les sentiers ou les tours de terrain pour se faire un coffre qui se révèlera plus ou moins grand. A vous d'optimiser votre patrimoine génétique.
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